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La xxl « hors les murs », et le New Morning présentent Minino Garay Le 31 octobre

By jpe 2 mois ago

La xxl « hors les murs », et le New Morning ont le plaisir de s’associer pour présenter la fête de clôture de la saison de Minino Garay sous forme d’une milonga inédite

Avec sa gouaille unique et son énergie aussi fédératrice qu’iconoclaste, Minino Garay, dégoupille la poétique du tango pour mieux le transgresser. Le 31 octobre, il boucle la saison en présentant son Speaking Tango en version bal, mêlant jazz, milonga, folklore, et toute la cohorte des rythmes infernaux qui nourrissent la palette de son slam inédit : avec le nec plus ultra des musiciens, autant coté tango que coté jazz ! Soyez là !

avec
Minino Garay – batterie voix
Cedric Hanriot – piano
Christophe Wallemme – contrebasse
Manu Codjia – guitare
Patricio Tripa Bonfiglio – bandoneon
Maria Belen Giachello – danse voix
Sebastian Jimenez – danse
Et les invités spéciaux :
Emile parisien – sax soprano
Pablo murgier – Piano

Le 31 octobre 2022 : fiesta de « speaking tango », version Bal !
C’est la fête d’un slam, au swing ravageur, d’une poésie à la fois picaresque et tragique, nourrie de tango africain, de fox trot, de folklore et de candombé, comme dans ces années où des bals accueillaient dans un même espace un tressage de musiques tropicales « typiques », de jazz et de tangos.
L’opération iconoclaste sera menée par les chorégraphes Maria Belen Giachello & Sebastian Jimenez, des champions mondiaux du tango qui quittent un temps leur « maquina tanguera » (de Toulouse) pour venir réécrire de leurs corps ces poésies amères tel ce desencuentro de Catullo Castillo, version Minino Garay, c’est-à-dire d’un artiste turbulent et inquiet, qui dégoupille le tango pour mieux le déplacer.

Jazz ? blues ? tango ? slam ? ce beat halluciné est en tout cas un flux organique qui emporte les classifications et apporte son lot d’imaginaires métisses où d’immenses musiciens du jazz – comme Cedric Hanriot au piano, Emile parisien au sax soprano ou l’incroyable guitariste Manu Codja – nourrissent un tango nécessairement canaille, une réminiscence croisée de combats de taulards et de romances. Il n’est pas étonnant dans ce paysage que le bandonéon y soit tenu par celui que tous nomment « Tripa », un tatoué du véhément soufflet à bretelles, activiste du Syndicato Milonguero pur souche. Un militant issu d’une génération des grands orchestres – la Fernandez Fierro en tête- qui a envoyé balader le tango de Papa à l’aune du punk, d’une movida psychédélique ou du rock. Toute une génération aussi qui se revendique d’un tango à la Osvaldo Pugliese, pour le style et pour l’engagement.

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